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calin voyeuriste
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Il vit que la femme dormait. En cette nuit chaude, elle avait laissé ses fenêtres ouvertes, espérant profiter dune brise. Depuis, le vent sétait levé et faisait valser les rideaux. Ce bruit suffisait à couvrir les moindres bruits que le voleur furtif risquait de faire. Il avait grimpé sur le rebord de la fenêtre pour atterrir en douce sur lépais tapis. Il quitta des yeux la femme endormie pour jeter un coup doeil autour de la chambre, à la recherche de cette boite de bois dans laquelle, il le savait, elle gardait tout un assortiment de bijoux de mauvais gout mais de grande valeur. De sa poche, il retira lentement une minuscule lampe de poche quil dirigea vers la commode. Oui, la voilà, songeatil. Mais au même instant, il entendit un son provenant du lit. Et puis zut, elle ne devait pas se réveiller.
La femme sapprêtait à se redresser dans son lit ; le voleur se précipita vers elle et posa la main sur sa bouche tout en retenant la dame contre le matelas. ne crie pas et je ne te toucherai pas. il plongea son regard dans ses yeux effarés et la vit hocher de la tête. Et il ajouta: de toute manière, il ny a personne ici qui pourrait tentendre. Je men suis assuré avant de venir. elle hocha à nouveau pour acquiescer et cest alors quil sarrêta pour admirer ce corps de déesse. Elle ne portait quun simple déshabillé qui, sous les rayons de la lune, laissait peu de place à limagination.
Ii retira lentement sa main qui couvrait sa bouche et, dès quelle fut libérée, elle attrapa le drap pour sen couvrir des épaules jusquaux pieds. p.. . P... Prenez les bijoux et partez», ditelle, tremblante.
Lhomme sentit que son corps réagissait à la peur de cette femme et à sa quasinudité. Jamais il navait agressé lune de ses victimes et il se mit à réfléchir aux conséquences qui pourraient en découler. Il fixa la femme dans les yeux, regarda ses mains tremblantes. Le corps de lhomme ne pouvait résister à lappel de la conquête. Oui, songeatil, je pourrais le faire. |
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